Synthèse du projet

De FRANCE-DIGITALE
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Face au développement numérique de l’environnement humain, l’Etat lance le débat législatif « http://www.gouvernement.fr/la-republique-numerique-en-actes pour une République numérique] ». Ce développement procède d’un approfondissement architectonique de la nature de notre environnement : l’univers, légèrement postérieur et aussi peu initialement compris que sa nature atomique et quantique, celui de sa digitalité.

Le digital est ce qui façonne, produit et permet de traiter le numérique. Le digital intelligent est la cause et le numérique est l’effet. Une introduction au digital est fournie au vocabulaire. Ici, il sera considéré que le déploiement du numérique repose sur une infrastructure digitale, nommée « Catenet » par Louis Pouzin (INRIA, 1974) dont l’internet est l’une des utilisations.


Le projet

Le projet consiste à documenter, expérimenter et servir une coopérance du catenet pour la gouvernance de la France digitale selon la doctrine consensuellement adoptée par le double Sommet Mondial sur la Société de l’Information. Utilisée pour la gouvernance de l’internet, c’est une concertation régalien, civil, privé et organisations internationales, centrée sur la personne humaine (« human centered, à caractère humain, centrada en la persona »).

Ce projet se résume à : « cogérer l’ubiquité de l’intelligence digitale de notre numérique ».

Ceci nous concerne TOUS car il s’agit de nos machines, tout autant que celle des Etats, des entreprises et de la datamasse mondiale. Ce domaine relève internationalement de l’Union et du Traité international des Télécommunications, et nationalement de la loi. En 2012, le renouvellement du Traité mondial a rejeté la proposition américaine d’une gouvernance de l’internet à prédominance privée qui aurait affecté le catenet par contrecoup. Il s’agit ici d’en aborder la coopération civile (collective et individuelle) au niveau du réseau local.


Une proposition en réseau ouvert

La proposition pour y parvenir est simple : une franchise ouverte et libre

  • Concernant la granularité du village intelligent, comme espace optimal pour intégrer le digital intelligent local au sein du catenet mondial et global, au meilleur service des gens et de leur économie collective (« franchisé »).
  • En expérimentant, documentant et distribuant un « savoir-faire-plus » commun, obtenu et réclamé en retour, (1) tant aux intéressés locaux (2) qu’aux développeurs de solutions pratiques et de services à leur intention.

Un secrétariat associatif (Cybagora) du R&D, de l’expérimentation et de la tenue à jour du triple modèle opératoire d’une franchise ouverte et libre de cyberagora locale, portée par une SCIC« digilocale » (franchisé), animée par son association d’utilisateurs et nationalement « franchisée » par « 4C SCIC » (Compagnie coopérative pour la Coopérance du Catenet)


« MAY THE 4C BE WITH YOU »